Catégorie : Actualités

Agissons avant la naissance des chatons!

Si vous nourrissez des chats errants il devient URGENT de penser à les faire stériliser, surtout s’il s’agit de femelles : dès le mois de janvier, elles peuvent retomber en chaleur !

Actuellement, nous pouvons vous aider pour la stérilisation des chats errants (département 33).

Lorsque les chatons seront nés, le problème sera beaucoup plus compliqué à régler, nous serons débordés par les demandes d’aide et hélas tous les chatons ne trouveront pas une famille et beaucoup seront voués à vivre toute leur vie comme chat errant !

Sachez qu’il existe une solution pour la capturer (même très sauvage) et la stériliser.

Pour tout renseignement ou demande :
06 82 00 91 41  ou chatserrants.edc33@gmail.com

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Stérilisation : halte aux idées reçues !

Il est préférable de laisser une chatte faire une première portée avant de la faire stériliser.

FAUX ! Cette idée n’a aucun fondement scientifique, il s’agit plutôt d’une vue humanisée du chat. Une chatte n’a pas besoin d’avoir des chatons pour être équilibrée, et au contraire la faire stériliser avant ses premières chaleurs tend à réduire les risques de cancers mammaires ou d’infections de l’utérus.

Il est inutile de castrer un chat mâle.

FAUX ! Effectivement, votre chat mâle ne risque pas de ramener une portée de chatons à la maison en vous les laissant sur les bras ! Mais par contre songez qu’à chaque fugue ou escapade due à la présence de chattes en chaleur dans les environs, il risque sa vie (accident) et il devient le père d’un grand nombre de chatons qui pourraient devenir des chats des rues. Faire castrer son chat mâle permet de contribuer à diminuer le nombre de chats errants !

La castration des mâles les rend apathiques, mollassons et gros.

FAUX ! La prise de poids n’est pas une fatalité. La castration réduit grandement les risques de fugue des chats qui deviennent alors plus casaniers. Ils peuvent être plus câlins et moins agressifs, mais restent malgré tout très joueurs et actifs pour peu qu’on les y incite. L’incitation au jeu permet donc de forcer les chats à bouger et dépenser de l’énergie ce qui contribue à éviter la prise de poids. Enfin, une nourriture adaptée permet de lui fournir exactement ses besoins nutritionnels.

Je donne la pilule à ma chatte, il n’y a donc pas de risque.

FAUX ! La pilule ne représente pas une bonne méthode de contraception si la chatte n’est pas destinée à avoir des petits. Les chattes sous pilule, même quelques mois, sont sujettes fréquemment à des métrites (infection de l’utérus), des tumeurs et kystes ovariens ainsi que des tumeurs mammaires, tumeurs très souvent cancéreuses. 

Offrez-nous vos points OUI !

Clients du Crédit Agricole d’Aquitaine, faites-nous bénéficier de vos points OUI !

Les points OUI ! sont des Points Solidaires émis gratuitement par les Caisses Régionales de Crédit Agricole adhérentes du service OUIJAGI, auprès de ses clients sociétaires ou de ses salariés, pour soutenir les associations de son territoire.

Vous avez jusqu’à la fin de l’année pour reverser vos points OUI ! sur la cagnotte de l’Ecole du Chat, sinon ils seront perdus.

Ils nous permettront d’aider davantage de chats errants et de prendre soin de nos chats libres et chats en accueil. Merci d’avance !

DONNEZ VOS POINTS OUI ! 

Votez pour notre projet !

Almo Nature organise un concours visant à récompenser les projets d’associations de protection animale qui obtiendront le plus de votes, par une subvention leur permettant de mener à bien leur mission.

Si vous votez pour le projet de l’Ecole du Chat Libre de Bordeaux, vous lui permettrez peut-être d’obtenir une subvention pour l’achat de cages-trappe dont elle a tant besoin pour attraper les chats errants craintifs en vue de leur stérilisation.

Merci par avance pour votre vote !

https://www.reintegrationeconomy.org/fr/progetto/ecole-du-chat-libre-de-bordeaux/

Collecte et recyclage de cartouches d’encre

Vous ne savez que faire de vos cartouches d’encre vides ? Nous vous invitons à les garder et à venir les déposer à notre local afin de les recycler.

Vous avez des cartouches d’encre neuves qui ne vous servent plus ? Nous les collectons également. 

Chaque cartouche collectée permettra de récolter une petite somme qui aidera l’association à assurer les soins des chats en accueil ou des chats libres.

Un petit geste avec un double impact ! Nous recyclons et vous participez aux soins de nos amis félins.

Vous pouvez nous les déposer au local de l’asso, 22 rue du 19 mars 1962 à Talence lors d’une permanence. Merci d’avance !

SOS Maltraitance Animale

Aujourd’hui marque le lancement du 3677, le numéro national de signalement de maltraitance animale.

Plus d’infos : https://www.cnpa-asso.fr/sos-maltraitance-animale/

C’EST QUOI LE 3677 ?

  • Un numéro court à 4 chiffres, facile à retenir, pour signaler sans perdre de temps une maltraitance faite à un animal.
  • Un numéro d’écoute, de régulation et d’orientation.
  • Un numéro qui va éviter les pertes de signalement des témoins ne trouvant pas l’interlocuteur adéquat, en limitant l’envoi du même signalement simultanément à plusieurs interlocuteurs, ce qui complique la prise en charge.
  • Un numéro qui va faire gagner du temps aux organisations compétentes (policiers et gendarmes, DDPP, pompiers, mairies, associations, etc.) qui auront ainsi moins de signalements abusifs à traiter : la ligne allège et simplifie le travail des services de l’État et des associations.

Remarque : Ce numéro n’empêche en rien celles et ceux qui sont familiers des signalements de maltraitance et des procédures, de contacter directement les associations, les DDPP ou les forces de l’ordre.

COMMENT ?

  • SOS maltraitance animale est ouvert 7 jours sur 7, 365 jours par an.
  • Chaque motif de signalement possible a donné lieu à une fiche de procédure de réponse, validée par des professionnels des forces de l’ordre, des APA partenaires et un avocat spécialisé.
  • Les répondants interrogent les signalants selon la procédure définie puis orientent les signalants vers le bon interlocuteur (police, gendarmerie, DDPP, APA, pompiers, mairies, vétérinaires,…)

LE 3677 C’EST :

Venir en aide aux personnes souhaitant signaler un cas de maltraitance animale mais ne sachant pas comment s’y prendre, en les orientant rapidement vers le bon interlocuteur.

LE 3677 CE N’EST PAS :

  • Une solution magique qui va régler tous les problèmes de maltraitance animale en France et sauver tous les animaux malheureux. Si un tel dispositif existait, il serait déjà en fonction.
  • Une association de terrain qui se déplace pour enquêter, soustraire un animal ou le placer en refuge ou famille d’accueil. Les associations de protection animale de terrain font ce travail remarquablement. Sans elles, le 3677 n’existerait pas ou n’aurait pas d’utilité.

Rejoignez-nous sur Teaming !

Teaming est une plateforme en ligne visant à récolter des fonds destinés à des causes sociales. Chaque teamer (donateur) qui rejoint le groupe de l’Ecole du Chat fait un micro-don d’1€ par mois (ni plus, ni moins). La philosophie de Teaming repose en effet sur l’idée que seul, un euro n’a pas beaucoup d’utilité, mais que si nous unissons nos efforts, nous pouvons faire de grandes choses.

Teaming se charge de récolter les fonds et les verse au groupe une fois par mois. La connexion est sécurisée. Teaming n’applique aucune taxe de gestion, ni à l’association ni aux teamers. En outre, il n’y a ni commission bancaire ni engagement requis : les teamers peuvent cesser de soutenir le groupe du jour au lendemain d’un simple clic. Enfin, en tant que Fondation, Teaming est habilitée à émettre un reçu de dons ouvrant droit à une réduction d’impôts de 66% de la valeur du don.

N’hésitez plus, rejoignez-nous !

Stérilisation du groupe entier !

De simples particuliers (parfois conseillés par des cliniques vétérinaires ou des associations), nous contactent tout au long de l’année pour obtenir de l’aide pour la stérilisation d’un ou de deux chats errants qu’ils nourrissent.

Le but de l’association n’est PAS de distribuer des bons de stérilisation à bas prix sans se soucier de la situation, ni du devenir des chats. Des bénévoles expérimentés prennent le temps de poser des questions pour évaluer la situation réelle sur le terrain. Régulièrement, ils se rendent ainsi compte que la problématique sur place est loin de ne concerner qu’un ou deux chats (souvent les plus sociables), mais tout un groupe de chats craintifs qui viennent se nourrir au même endroit.

Dans ce cas, nous ne le répèterons jamais assez, faire stériliser 1 ou 2 individus ne changera en rien la situation globale et les chats continueront à proliférer. Pour faire une vraie différence sur le long terme, il faut attraper et faire opérer TOUS les chats du groupe, et cela est possible avec la coopération de tous (riverains, élus, bénévoles) et une préparation préalable.

Il faut organiser la capture physique des chats (habitudes de nourrissage, matériel, transport, convalescence…), mais aussi prévoir le financement (mairie, collecte) et s’assurer du devenir des chats une fois remis en liberté (identification, tolérance des riverains, nourrissage, surveillance…). C’est une préparation que les bénévoles ont l’habitude de mettre en œuvre avec la collaboration de toutes les personnes concernées.

Faites-nous confiance et suivez nos conseils pour le bien-être des chats et du voisinage !

Des cages-trappe pour leur bien

Quand on respecte une procédure bien intégrée par tous nos bénévoles (les nouveaux reçoivent une formation sur le terrain avant de devenir autonomes), la cage-trappe ou cage-piège est le meilleur moyen d’attraper un chat errant, craintif ou sauvageon, dans le but de le faire stériliser.

Tenter d’attraper ceux qui semblent les moins sauvages « à la main » est bien plus traumatisant pour eux qui passent leur temps à éviter le contact avec l’être humain, et bien plus dangereux pour les bénévoles. 

Au moment où la cage-trappe se referme, surpris, les chats peuvent prendre peur, mais ils se calment aussitôt qu’on recouvre la cage d’un linge. Ensuite, le transport chez le vétérinaire et la convalescence post-opératoire leur procurent bien entendu inévitablement du stress. 

Toutefois, il faut avoir à l’esprit que l’inconfort engendré par ces quelques jours de stérilisation et de soins est bien peu comparé à ce qu’ils vivent dans la rue tous les jours quand leurs hormones dictent leur conduite : bagarres, errance en quête d’accouplement, dangers de la rue…

Mais une fois leur forme retrouvée et relâchés sur leur lieu de vie, ils oublieront bien vite cette mésaventure et reprendront leur vie d’avant, en bien meilleure forme, plus sédentaires et moins bagarreurs, et nourris par des personnes bienveillantes.

Ne touchez pas aux chatons !

Les naissances ont débuté et il n’est pas rare que des personnes trouvent des portées de chatons dans leur cabanon de jardin, au fond d’une grange ou dans tout autre endroit où une chatte errante est susceptible de cacher ses petits. Si vous en trouvez, il ne faut pas les déplacer, surtout s’ils sont très jeunes ! Leur mère est rarement loin, elle est certainement partie chercher à manger. Les chatons ont besoin d’elle au minimum jusqu’au sevrage alimentaire vers 6-7 semaines.

Le sevrage au biberon par des humains doit demeurer une solution exceptionnelle, dans le cas où la mère des chatons a réellement disparu, car la chatte n’apporte pas seulement une alimentation à ses petits, elle les éduque et leur apprend les comportements liés à leur espèce (se toiletter, chasser, rétracter ses griffes, etc…). Un chat mal sevré aura des troubles du comportement, et ces troubles sont malheureusement une cause d’abandon de jeunes chats adultes.

Si vous ignorez si la chatte s’occupe de ses chatons, surveillez de loin le lieu où se trouve la portée, à différents moments de la journée. Si vous êtes absent, disposez un cercle de farine autour des chatons et vérifiez régulièrement s’il a été foulé. Ne cherchez pas à vous imposer auprès de la chatte ou de ses petits, car elle risque de  déplacer ses chatons par crainte pour leur sécurité.

Disposez des bols de croquettes et d’eau à proximité du lieu où se trouvent les chatons, la chatte n’aura pas à aller trop loin pour se nourrir et elle s’habituera à vous voir quotidiennement. Ainsi, vous créerez un lien de confiance avec la chatte, ce qui vous permettra de socialiser les chatons lorsqu’ils seront en âge de se déplacer par eux-mêmes, lors de la diversification alimentaire, vers l’âge de 4 semaines environ.

Si au bout de 48h, la chatte n’est pas réapparue et que les chatons miaulent beaucoup pour appeler leur mère, vous pourrez à ce moment envisager de récupérer les chatons, et de contacter associations ou vétérinaires pour qu’ils vous conseillent (pas de lait de vache !).

Sur le même principe, si vous voyez des chatons assez grands pour se déplacer, en train de jouer ou de se balader, il ne faut pas les attraper le jour-même où vous les apercevez. Essayez de savoir où ils vont se cacher en les observant sur plusieurs heures, ils finiront par retrouver leur mère à un moment donné.

Enlever des chatons trop jeunes à leur mère allaitante est un acte cruel, car la chatte va les chercher pendant des jours. Puis, elle reprendra son cycle de reproduction et donnera naissance à une nouvelle portée, qui viendra augmenter le nombre de chats des rues.

Il faut plutôt fidéliser la chatte en la nourrissant à horaires fixes sur un lieu précis afin de pouvoir la capturer dans le but de la faire stériliser. Les chatons pourront ensuite être proposés à l’adoption une fois le sevrage terminé. C’est seulement en agissant de la sorte qu’on pourra limiter la surpopulation des chats errants et la misère qui en découle.