Author Archives: Magali

Notre calendrier 2021 est disponible !

En août, les abonnés à la newsletter ainsi que ceux de la page Facebook de l’association ont été nombreux à choisir la couverture du futur calendrier de l’association. Merci pour leur participation !

Nous sommes heureux de vous présenter l’édition 2021, disponible au local de l’Ecole du Chat au prix de 9 euros ! Vous pouvez également le recevoir par courrier pour la somme de 13 euros (frais de port inclus) en réglant par chèque ou par Paypal.

Voici à quoi ressemble la couverture du calendrier 2021 : cliquez ici

Appel aux dons : croquettes, litière…

Chaque année, nous tentons de réduire un peu davantage les frais de fonctionnement de l’association grâce aux dons matériels que nous recevons. 

Les opérations caddies (collectes dans les grandes surfaces) ne pouvant pas reprendre pour le moment, nos réserves s’amenuisent rapidement alors que les prises en charge de chats/chatons augmentent. Tout don de croquettes, pâtée, friandises ou litière est le bienvenu pour subvenir aux besoins de nos protégés. Nous avons surtout besoin de nourriture pour chatons et de litière en ce moment ! 

Pour nos actions de terrain, nous avons aussi besoin de sardines à l’huile, thon et petites gamelles vides (type boite de pâtée individuelle pour chat).

Merci d’avance pour votre générosité !

Grézillac : campagne de stérilisation

Si vous habitez Grézillac en Gironde (ou connaissez des gens qui y habitent) et que vous nourrissez des chats errants, la mairie peut vous aider à les faire stériliser :

« Avec la Fondation 30 Millions d’Amis, la mairie s’engage à nouveau pour la stérilisation des chats errants sur le territoire.
Cette campagne est prolongée jusqu’au 30 septembre 2020.

Contactez la mairie pour plus de renseignements. »

Campagne de stérilisation des chats

 

STOP à la misère des chats errants : la stérilisation comme seul remède !

Selon les statistiques, seul un chaton sur douze trouvera un foyer. Nés chez des particuliers ou bien dans la rue, les chatons se comptent effectivement par milliers chaque année, en Gironde. Ceux qui ne trouveront pas de famille sont voués à une vie misérable. Abandonnés au moment des vacances ou livrés à eux-mêmes après le sevrage de la mère quand ils naissent dans la rue, ils survivent comme ils peuvent, quand ils ne sont pas ramassés par la fourrière et euthanasiés faute de place pour les recueillir (comme en témoigne l’histoire du petit Roulis). Chassés, malnutris, malades, poussés par leurs hormones à se reproduire à un rythme effréné (2 à 3 portées par chatte du printemps à l’automne), tel est le devenir des chats des rues causé par leur surpopulation.

DSC06878
DSC06845

Deux solutions pour tenter d’enrayer le problème

La première consiste à recueillir un maximum de chats et de chatons pour les soigner et les faire adopter. Ceci permet d’en sauver quelques dizaines (voire centaines au mieux) par an et par association. Toutefois, cette solution ne suffit pas à limiter la croissance des populations de chats errants qui se chiffre en milliers (voire dizaines de milliers) par an.

La deuxième solution est celle que l’École du Chat Libre de Bordeaux applique depuis sa création en 1999 : nous avons choisi de prendre le problème à la base et de faire stériliser les chats des rues de manière systématique et en grand nombre. Cela ne nous empêche pas d’accueillir en parallèle des chats et des chatons en vue de leur adoption (400 par an en moyenne).

Aujourd’hui, la deuxième solution est communément reconnue comme la plus efficace, mais encore trop peu d’associations ont les moyens de l’appliquer à grande échelle. L’arrêté du 3 avril 2014 précise que les communes doivent gérer les populations de chats errants sur leur territoire, en privilégiant des campagnes de stérilisation puis de remise en liberté. Pourtant, la mise en application de la loi tarde encore dans la plupart des municipalités.

SONY DSC
008

Stérilisation et réduction du nombre de naissances

Dans le but de sauver un maximum de chatons nés dans la rue en leur trouvant une famille, il faut absolument réduire le nombre de naissances en amont. En effet, nous avons un nombre de places limité par le nombre de familles souhaitant adopter. Chaque été, l’association doit ainsi malheureusement refuser de prendre en charge des dizaines de chatons.

L’École du Chat Libre de Bordeaux a choisi de faire stériliser un maximum de chattes errantes. Cela implique donc parfois l’interruption de leur gestation pendant l’opération. Les places libres en famille d’accueil sont réservées aux chatons de plusieurs semaines, craintifs pour la plupart, car n’ayant pas été habitués à la présence proche et bienveillante de l’Homme, que nous prenons le temps de sociabiliser afin de leur trouver une famille. Les responsables de l’association assument pleinement ce choix : le sacrifice de chatons âgés de plusieurs semaines, voire de 2 ou 3 mois, est à leurs yeux bien plus choquant que l’interruption d’une gestation au moment de la stérilisation.

L’École du Chat Libre de Bordeaux fait adopter plus de 250 chatons par an, chatons sauvageons qu’elle enlève de la rue afin de leur procurer une meilleure vie. Elle fait stériliser une centaine de chattes gestantes par an (sur un total de plus d’un millier de chats errants), ce qui équivaut à éviter la naissance d’au minimum 350 chatons. Si on laissait naître ces 350 chatons au chaud en famille d’accueil, qui s’occuperait des 250 chatons plus grands et craintifs que l’association prend normalement en charge chaque année ? Ces chiffres parlent d’eux-mêmes et constituent notre unique motivation.

IMG_20200612_175131
Tigers Gang 3

Hommage à Roulis

Roulis, chaton de 2 mois et demi, n’a pas eu la chance de pouvoir grandir ni d’avoir une belle et heureuse vie. Aussitôt né et presque aussitôt décédé !

Son combat contre la maladie

Roulis est apparu du jour au lendemain sur un vaste site sur lequel nos bénévoles intervenaient pour capturer les chats en vue de leur stérilisation. Il était seul et affamé, devant braver le temps changeant et peu clément du mois de mai.

La semaine qui a suivi, Roulis a fait l’objet d’une surveillance quotidienne afin de lui assurer le gîte (cabane) et le couvert mais aussi pour tenter d’identifier sa mère. Malheureusement, celle-ci n’est jamais revenue le voir et Roulis, alors âgé de seulement 1 mois et demi, a donc été pris en charge par l’association.

À son arrivée, il ne pesait que 467 grammes et avait de la diarrhée causée par des parasites intestinaux. Soigné et nourri, Roulis a pris du poids petit à petit et paraissait au premier abord être un chaton comme les autres. Ce n’était malheureusement pas le cas : Roulis avait un problème neurologique et une grosseur sur la lèvre supérieure inopérable au vu de son jeune âge et de sa corpulence.

Malgré tous les soins, l’attention, l’amour qui lui ont été donnés, son combat contre la mort a échoué et il n’a pas survécu. L’abandon de Roulis par sa mère a alors pris tout son sens : le sachant condamné, elle a dû s’en séparer pour pouvoir assurer sa propre survie. En effet, la vie est rude et sans pitié dans la rue, et c’est la loi du plus fort qui s’applique.

Un laissé-pour-compte parmi tant d'autres

Dans son malheur, Roulis a eu la chance d’être trouvé et pris en charge. Il a pu bénéficier de soins, de la chaleur d’un foyer où il n’a manqué de rien. Il est mort entouré et sans souffrance, ce qui n’est tristement pas le cas de beaucoup d’autres chatons nés dans la rue qui, eux, meurent seuls, tapis, effrayés et pour la plupart dans une longue agonie s’ils sont malades. Ce sont des victimes collatérales de naissances non contrôlées et anarchiques par des chattes non stérilisées qui peinent déjà à survivre elles-mêmes.

Comme il n’y a pas suffisamment de familles pouvant accueillir tous les chatons naissant chaque année dans la rue, la stérilisation des adultes avant qu’ils ne se reproduisent est le seul moyen efficace d’éviter de telles situations de souffrance. C’est pourquoi l’École du Chat Libre de Bordeaux martèle ce message fondamental à longueur d’année : il ne faut pas attendre que les femelles errantes ramènent leurs chatons au point de nourrissage pour se préoccuper de les faire stériliser ! Il faut à tout prix agir en amont afin d’éviter des naissances supplémentaires et réduire ainsi la misère féline !

Roulis n’est malheureusement pas le seul chaton dont nous avons pris soin, que nous avons choyé, aimé et dont nous avons dû assister impuissants à la mort. C’est à chaque fois un crève-cœur ! N’oublions pas que les animaux sont reconnus comme des êtres vivants doués de sensibilité, ce qui veut dire qu’eux aussi ont peur, faim, froid, et mal. Tout être vivant devrait avoir droit à une vie digne et ne pas être ignoré !

Roulis était un petit chat plein de tendresse et d’affection, appréciant les câlins, démontrant un besoin de contact manifeste. Malgré son passage éclair sur Terre, il laissera une trace indélébile et son souvenir restera à jamais dans nos mémoires.

Parrainez nos groupes de chats stérilisés

Depuis quelques années, des groupes de chats stérilisés et nourris par des bénévoles sont proposés au parrainage. Des parrains et marraines au grand coeur ont déjà permis par leurs dons mensuels de soigner et soulager plusieurs chats, dont certains en fin de vie. Certains ont même souhaité aller rendre visite à leurs filleuls!

Chaque groupe a sa propre histoire avec toutefois un point commun : la relation de confiance nouée au fil du temps entre les petits félins et la personne qui les nourrit. Les dons sont utilisés en fonction des besoins propres à chaque groupe, afin d’offrir le meilleur aux chats dans la mesure du possible.

Les pages de notre site internet dédiées au parrainage ont récemment fait peau neuve. Les nouvelles des minous sont toutes récentes.

Faites leur connaissance en cliquant ici !

Collecte et recyclage de cartouches d’encre

Avec le confinement, nous sommes nombreux à avoir utilisé nos imprimantes pour le télétravail ou les cours des enfants. Vous ne savez que faire de vos cartouches d’encre vides ? Nous vous invitons à les garder et à venir les déposer à notre local afin de les recycler.
=> consultez la liste des cartouches vides qui sont reprises 

Vous avez des cartouches d’encre neuves qui ne vous servent plus ? Nous les collectons également. 
=> consultez la liste des cartouches neuves qui sont reprises 

Chaque cartouche collectée permettra de récolter une petite somme qui aidera l’association à assurer les soins des chats en accueil ou des chats libres.

Un petit geste avec un double impact ! Nous recyclons et vous participez aux soins de nos amis félins.

Vous pourrez nous les déposer au local de l’asso, 22 rue du 19 mars 1962 à Talence dès que les permanences pourront reprendre. Merci d’avance !

Stérilisation : halte aux idées reçues !

Il est préférable de laisser une chatte faire une première portée avant de la faire stériliser.

FAUX ! Cette idée n’a aucun fondement scientifique, il s’agit plutôt d’une vue humanisée du chat. Une chatte n’a pas besoin d’avoir des chatons pour être équilibrée, et au contraire la faire stériliser avant ses premières chaleurs tend à réduire les risques de cancers mammaires ou d’infections de l’utérus.

Il est inutile de castrer un chat mâle.

FAUX ! Effectivement, votre chat mâle ne risque pas de ramener une portée de chatons à la maison en vous les laissant sur les bras ! Mais par contre songez qu’à chaque fugue ou escapade due à la présence de chattes en chaleur dans les environs, il risque sa vie (accident) et il devient le père d’un grand nombre de chatons qui pourraient devenir des chats des rues. Faire castrer son chat mâle permet de contribuer à diminuer le nombre de chats errants !

La castration des mâles les rend apathiques, mollassons et gros.

FAUX ! La prise de poids n’est pas une fatalité. La castration réduit grandement les risques de fugue des chats qui deviennent alors plus casaniers. Ils peuvent être plus câlins et moins agressifs, mais restent malgré tout très joueurs et actifs pour peu qu’on les y incite. L’incitation au jeu permet donc de forcer les chats à bouger et dépenser de l’énergie ce qui contribue à éviter la prise de poids. Enfin, une nourriture adaptée permet de lui fournir exactement ses besoins nutritionnels.

Je donne la pilule à ma chatte, il n’y a donc pas de risque.

FAUX ! La pilule ne représente pas une bonne méthode de contraception si la chatte n’est pas destinée à avoir des petits. Les chattes sous pilule, même quelques mois, sont sujettes fréquemment à des métrites (infection de l’utérus), des tumeurs et kystes ovariens ainsi que des tumeurs mammaires, tumeurs très souvent cancéreuses. 

Stérilisation des chats : un acte responsable

La stérilisation des chats est un enjeu de protection animale majeur. Elle permet de limiter la prolifération des chats mais améliore aussi leur bien-être.

Beaucoup imaginent que le chat est un animal autonome et peut très bien se débrouiller seul dehors. Pourtant, livrés à eux-mêmes, les chats des rues connaissent bien souvent une vie de misère. Leur espérance de vie est réduite (5 ans en moyenne contre 15 à 20 ans pour un chat ayant un foyer). Ils sont victimes de maladies, accidents, faim, empoisonnement et malveillances, risque d’euthanasies en fourrière…

Mais au-delà d’un enjeu de reproduction évident, la stérilisation a de nombreux bénéfices directs et indirects pour l’animal et son environnement :
Éviter les portées non désirées (et donc les abandons)
Supprimer les comportements sexuels indésirables (nuisances sonores et olfactives)
Limiter la divagation et ses conséquences (bagarres, accidents, maladies transmissibles)
Protéger la santé de l’animal (maladies)
Maîtriser la prolifération des animaux

Si vous nourrissez un(e) chat(te) errant(e), même très sauvage, n’hésitez pas à nous contacter : nous pourrons vous conseiller et vous aider à le/la faire stériliser.

 

Et pendant ce temps-là, au sein de l’asso…

Les activités de l’association sont malheureusement à l’arrêt en ce moment, notamment les captures/stérilisations et les adoptions, mais nos bénévoles continuent : familles d’accueil, nourrisseurs, administratif…

Qu’en est-il de tous nos chats en accueil ? Rassurez-vous, nos familles d’accueil prennent bien soin d’eux et les loulous profitent du confinement pour se reposer et rester dedans. En photo, Noé (pas encore à l’adoption) en profite pour se faire câliner par sa nounou 😻 Tous attendent impatiemment la fin du confinement pour pouvoir rencontrer Leur famille.

Nos groupes de chats libres continuent à être nourris et protégés par leurs nourrisseurs. Vous pouvez les retrouver dans notre rubrique Parrainage.

Soyez prudent, prenez soin de vous et surtout restez chez vous !